Home > Blog > Blog > L’histoire de trois semaines d’aventure autour du trek des Annapurnas…

L’histoire de trois semaines d’aventure autour du trek des Annapurnas…

Bonjour amis passionnés de nature et de montagne !

L’envie de vous faire partager mon aventure du tour des Annapurnas l’an dernier du 11mars au 1er avril 2012, soit trois semaines inoubliables autour de paysages spectaculaires et une expérience unique….Me revoici au Népal depuis plus d’un mois, et cette fois-ci je vis ici, enfin!!!

Voici donc pour vous le récit de cette formidable expédition au coeur des Himalayas dans ce fabuleux pays du sourire qu’est le Népal… Entre nous, celui-ci est mon préféré et il semble que cela a été le cas pour nombreux de mes amis et lecteurs assidus de mes écrits au Népal entre Novembre 2011 et Mai 2012…Désormais, je le montre au monde entier sur ce fantastique site qu’est Live Free Die Travelling!

Merci Paul, Ian et Gary Thomson…

1er Avril 2012….

Namaste!

Oui oui je suis bien en vie, de retour hier, jour pour jour de trois semaines de trek autour des Annapurnas, et quel trek ! Wahouuu ! Je vais essayer de vous télétransporter cette fois au cour d’une aventure grandiose, mais pour vous il n’y aura que l’effort de lire. Pas de collines sans fin, pas de montées éprouvantes, ni transpiration, ni fatigue! Attention je ne veux pas dire par la que j’ai souffert, bien au contraire, j’ai pris un plaisir fou à sillonner les chemins le long des terrasses vertes, à traverser les forêts de pins ou de rhododendrons en fleurs, le long des rivières agitées telles que la Marsyangdi Nadi sur la première partie du trek, la Kali Gangaki dans un second temps et pour finir la Modi Khola.le tout parmi les sommets les plus hauts du monde. Mais d’abord pour vous situer et vous permettre de mieux comprendre les plus de 210km de trekking, j’ai décidé de vous rajouter une carte ci-dessous afin de pouvoir comprendre plus précisément l’évolution de mon périple.

La carte du tour des Annapurnas...Depart de Besi Sahar arrivee Nayapul...
La carte du tour des Annapurnas…Depart de Besi Sahar arrivee Nayapul…

Le dimanche 11 mars dernier, je quitte Pokhara avec mes deux partenaires de trek, Florian, Marseillais, et José, Madrilène. Plus de cinq heures agitées en bus local qui nous conduit au début de l’aventure : Besi Sahar, 760 mètres d’altitude.Nous empruntons les premiers ponts à l’Indiana Jones, que nous allons rencontrer tout le long de l’aventure, possédant tous des drapeaux colorés de prières, flottant dans l’air…Nous traversons Bhulbule pour nous établir sur Nadi ou nous passons notre première nuit le long de la rivière agitée.

Les rencontres commencent déjà à me toucher, la petite Upahar, âgée de 16 mois a perdu sa mère le jour ou elle lui a donné la vie. Les propriétaires de notre lodge l’ont adopté…

La petite Upahar...
La petite Upahar…

Les jours suivants s’enchainent rapidement, nous grimpons les collines bordées de terrasses verdoyantes, croisant des centaines d’ânes portant des charges énormes. Nous commençons à voir les sommets montagneux passant par Syange, Tal (c’est la que nous entrons dans le district de Manang), Bagarchhap, Bhratang. Dans ce dernier ”village”, nous vivons certainement la soirée la plus pittoresque du trek, après une journée de 7 heures de marche, nous nous retrouvons José, Florian, Steeve (un américain super cool âgé de 58ans qui s’est greffé à notre team !) et moi-même à marcher sous la pluie dans une petite brume qui commence. Et la surprise, le village des lodges a été abandonné et le prochain village c’est-à-dire Pokhari se trouve à deux heures de marche (il est déjà 16H30) et ca sent la neige et le brouillard. Chemin arrière, même combat…! Du coup, on s’aperçoit que les anciens proprios ont laissé les fenêtres ouvertes, avec bidons de nourriture, coussins, etc..c’est la caverne d’Ali Baba…Nous fouillons le hameau jusqu’à trouver à l’étage de l’ancien Hotel Raju, une pièce avec un énorme poêle type cheminée au centre, des matelas, avec exactement deux chambres, quatre lits,notre belle étoile est là ! Nous partons à la collecte du bois sous la neige. Je me charge de préparer le thé puis la noodles mushroom tuna soup (avec notre trésor trouvé) pendant que mes camarades préparent le feu en musique, Florian à l’harmonica, José à la Calimba (petit instrument sénégalais en demi citrouille qui laisse s’échapper une musique apaisante…) et pour finir Steeve à la flute à bec! Une soirée unique que nous ne sommes pas prêts d’oublier tous ; nous nous réveillons au petit matin au milieu d’un décor unique : la forêt de pins est recouverte d’un blanc étincelant, et le paysage est juste sublime.

Mais ce n’est que le début de multiples paysages à couper le souffle. Le 15 mars, notre ascension jusqu’à Ghyaru par exemple (3670m d’altitude), avec une montée qui a été peut être la plus éprouvante pour moi durant le trek, nous a conduit face à une vue grandiose sur l’Annapurna II qui s’élève dans toute sa splendeur à 7937 mètres tandis que l’Annapurna III se dévoile sur toute l’étendue du paysage à droite du haut de ses 7555 mètres…le majestueux glacier du Gangapurna (7454m) … Fantastique ! Nous commençons donc notre acclimatisation aux altitudes pour éviter le mal des montagnes, qui heureusement ne nous a pas atteint pendant toute la durée du trek ! Journées ensoleillées, grand ciel bleu, nous jouissons de vues spectaculaires, avec du mal à réaliser parfois que nous sommes face aux plus hauts sommets du monde…Les Himalayas…quelle richesse ! Les températures sont fraiches seulement une fois le soleil derrière les montagnes.

Je mesure chaque jour la chance que nous avons d’être ici, entourés par ces monstres de la nature. Nous resterons trois nuits au total dans le village de Manang (3540m) mais malheureusement la dernière des nuits est forcée, étant malade à cause d’une intoxication alimentaire à coup de macaroni tomato yak cheese sauce qui me coute une nuit à quatre pattes dans les toilettes à vomir dans le froid. (désolé pour ces détails croustillants mais, c’est soit je vous emmène avec moi en trek ou pas !ahah !) et une journée de brulures au ventre et par conséquent, repos…

C’est donc là que l’équipe se dissoud et que José reste à mes cotés, pendant que Florian et Steeve poursuivent l’aventure tous les deux. Je me remets sur pieds le lendemain après ma visite du docteur volontaire anglais, qui d’habitude côtoie plutôt des personnes qui souffrent du mal des montagnes !

Petite anecdote sur Manang avant l’épisode fâcheux, j’ai fait la rencontre de Tashi Lama, un moine âgé de 96ans que nous avons visité depuis son monastère basé à plus de 4000 mètres d’altitude, dans la roche. Il vit la avec sa fille, nonne, Annie Chorten, âgée elle-même de 63 ans…Elle nous offre le thé, et le sage nous remet à Florian et moi-même le Tsenti, en tibétain appelé soundi, petite cordelette multicolore, symbole de porte bonheur. Le vieux moine récite en vain quelques prières afin de nous porter chance pour notre passage du Thorung la Pass dans les jours qui suivent…Je me suis également procurée auprès de lui un Tchanga, collier traditionnel tibétain de prières composé de 108 perles au total. Vie reculée loin de tout stress, méditations et prières sont leur passe temps face aux pics himalayens…

Le 20 mars, José et moi-même dormons au camp de base du Thorung Phedi positionné à 4925m. Nous commençons donc à sentir la baisse d’oxygène, et nous émerveiller de plus en plus de notre situation encerclés par les montagnes et ces vues de folies. Ainsi, le 21 mars, en ce premier jour de printemps, nous gravissons les 5416 mètres d’altitude du point le plus haut de notre trek, le Thorung la Pass. Il est 10h45 lorsque nous arrivons là haut, le vent souffle de toutes ses forces et biensûre ce n’est pas un vent du sud de la France !! C’est un vent glacial… mais je n’y prête peu d’attention, je suis à genoux devant les centaines de drapeaux de prières qui flottent dans l’air, rouges, jaunes, bleus, verts, blancs….La réussite, le challenge accompli, un sentiment de liberté, de fierté également après tant d’efforts…des larmes de joie qui coulent ! A ce moment même , toutes mes pensées vont pour mon cher papy au ciel depuis le 15 février 2011, c’est lui qui m’a donné cette force, je le sais. Je pense également à ma chère soeur, Maud,  depuis ses 50 degrés sur Djibouti, avec qui j’aurais rêvé de passer ce col. Mais je compte bien revenir un beau jour sur les chemins des Annapurnas en sa compagnie (message reçue Maud ?!). Ca y est j’ai donc passé haut la main le Mont Blanc depuis ses 4807m d’altitude…. ! Je suis simplement heureuse… !Je me réfugie tout de même vingt minutes plus tard, au sein de la Tea House, pour me réchauffer les doigts avec un black tea au sommet !

La joie au somment du Thorung La Pass, 5416m....!
La joie au somment du Thorung La Pass, 5416m….!

Puis, de là, il faut donc redescendre une pente sans fin…jusqu’à Muktinath perché à 3760 mètres d’altitude, je vous laisse calculer le dénivelé en descente…Nous passons donc des facettes de la montagne plutôt différentes, parfois très glissantes, ca va, seulement de simples petites chutes sur les pentes enneigées plus quelques frayeurs ! Le paysage est nouveau, nous pouvons enfin admirer au loin le Dhaulagiri ( 8172 mètres), ma montagne fétiche…qui me rappelle mes lectures de Michel Herzog dans ”Annapurna premier 8000”, ou il raconte avec détails et succès son ascension sur l’Annapurna I (8091m), le 3 juin 1950 dernier en compagnie de Louis Lachenal. La première équipe d’expédition au monde à franchir un sommet de cette taille et qui plus est , des français de Chamonix ! (Brève aparté pour vous dire que je vous conseille ce livre qui décrit une belle aventure parsemée de nombreux rebondissements !)

Je me repose ainsi sur Muktinath, lieu de pèlerinage bouddhiste et hindou, ou je passe deux nuits, le moment difficile de nous séparer avec José, le 22, décidant de continuer seul. En effet, je compte prendre mon temps sur les prochains jours, et lui de son coté est plus pressé (ayant déjà réalisé le trek il y a six ans). En tout cas, une nouvelle grande amitié est née entre nous et je suis plus qu’heureuse d’avoir vécue l’expérience ensemble . Nous nous reverrons en Espagne prochainement ! Visite du village et du monastère ou je rencontre Kalden Gurung, une nonne, qui m’invite à boire le thé. Je reviens le lendemain matin et cette fois deux autres nonnes se joignent à nous. Le moment de pratiquer encore mon népali et de vivre un moment chaleureux.

Nouvelle partie du trek, je retrouve Pavel, le russe, que j’avais rencontré avec mon équipe lors des premiers jours. Nous marchons ensemble dans un paysage transhimalayen, gorges désertiques, jusqu’à Kagbeni, un village authentique au pied du fabuleux Nilgiri dont la face nord atteint les 7061m..Ce village du Mustang est juste sublime, mon coup de cour, nous décidons d’y rester deux nuits, et nous avons la surprise de revoir Jane, russe également, avec qui Pavel a marché jusqu ‘alors, mais ils s’étaient perdus près du Tilicho Lake, l’un des lacs les plus hauts au monde situé à 4920 m d’altitude (je ne m’y suis pas rendue vu la dangerosité de l’endroit sans guide, et nécessitant deux ou trois jours de plus pour y aller). Nouvelle équipe formée pour la seconde partie de l’aventure, une française, deux russes ! Comme si je n’avais pas assez de travailler sur mon népali, ils me donnent des leçons de russes ! Après tout, c’était l’un de mes objectifs il y a deux ans, pour converser avec les clients des Arcs ! Je fais le plein en fromage de yak dans un petit magasin local tenu par la charmante Loxmi, rituel qui comme vous vous doutez se répète tout le long du trek, tous les deux trois jours ! Je m’assois avec les villageoises de Kagbeni, armées de pelotes de laines de moutons pour confectionner des écharpes de couleurs, nous bavardons avec mes connaissances de Népali. Je me procure auparavant, sur Manang un châle en laine de yak et mouton pour me tenir chaud lors des soirées fraiches.

 

Nos marches se font le long de la Kali Gandaki, le paradis pour les géologues, les roches sont merveilleuses dans la vallée du Mustang. Passage sur Marpha, village tres authentique aussi nommé capitale de la pomme, donc forcément je teste les jus de pomme frais, ou apple lassi , apple crumble: un délice !

Nous descendons jusqu’à Tatopani, 1190m ( si votre mémoire est bonne, vous vous souviendrez que ca veut dire Eau chaude en népali)…Nous profitons donc des bains bouillants en plein air, pour relaxer nos muscles et ce pendant plus de quatre heures, jusqu’à en admirer le ciel étoilé.

Le 29 mars, nous disons au revoir à notre amie Jane, qui doit retourner sur Pokhara en bus. Nous continuons Pavel et moi, c’est le recommencement des efforts, sous une chaleur torride nous grimpons jusqu’à Shika (1935m), et le lendemain jusqu’à Ghorepani ( 2860m). Deux journées éprouvantes, mais la magie du paysage nous envoute à nouveau.Traversées de forêts de rhododendrons, les magnifiques fleurs rouges ou roses, sur lesquelles des centaines de papillons viennent se poser.Des allures de paradis ! Au loin, le Dhaulagiri est toujours là, nous pouvons aussi admirer l’Annapurna South (7219m). Depuis Poon Hill, la célèbre colline, nous avons également le Macchapuchhre (6997m), la montagne sacrée et vierge du Népal sur laquelle il est donc strictement interdit de grimper. Tout un panorama s’aligne mais les nuages cachent en partie le décor… Je retente de monter en haut de Poon Hill (3193m) le lendemain matin pour profiter du lever du soleil, réveil 4h30, lampe frontale, je ne suis pas la seule sur le chemin malheureusement, on doit bien être une centaine en haut de la colline à l’arrivée…et encore une fois pas de chance, les montagnes jouent encore à cache-cache avec les nuages. Mais après une heure d’attente, le paysage se dégage un peu plus.nRencontre avec un couple espagnol (encore !) venu del Pais Vasco, Jorge et Myriam, et leur guide népali, Pesal, avec qui je symphatise, nous terminons donc le trek ensemble de Ghandruk jusqu’à Birethanti… Pavel étant parti de son coté pour huit jours de plus jusqu’au camp de base de l’Annapurna. Il voulait que je le suive mais trois semaines pile poil, c’est assez pour moi, game over, mon but est atteint: le tour des Annapurnas réalisé….La pluie s’est abattue sur les derniers jours mais jamais bien longue. Cela dit, nous finissons le dernier jour, autrement dit le premier jour du mois d’avril sous un ciel bleu. Arrivée à Nayapul, fin du trek, 14h30, nous grimpons sur le toit du bus, sensations garanties (sixième fois en l’espace de quatre mois et demi déjà), nous nous accrochons et fermons parfois les yeux !

Rencontre avec des anes magnifiques...
Rencontre avec des anes magnifiques…

En résumé, le circuit des Annapurnas , c’est une traversée extraordinaire de paysages changeant, de villages aux diverses cultures, Gurung, Manangi et Thakali…La trouvaille de l’inconnu, parfois au milieu de nulle part, entouré des pics himalayens de plus de 7000 mètres, les montagnes les plus élevées de notre univers. Mais, c’est aussi, des senteurs de pins, des parfums de bouses de buffalos, de yaks, chèvres montagnardes ou des âne, .puis des fleurs de rhododendrons…En chemin, c’est la rencontre d’un peuple unique, de commerçants tibétains, de sourire d’enfants, de temples, de moulins à mani, de drapeaux de prières, de ponts suspendus au dessus des rivières, de traditions diverses…Enfin, le partage également avec les autres trekkers amoureux de la nature, venus des quatre coins du monde, rencontrés en chemin dans les nombreux lodges et restaurants (qui en font un trek de luxe par excellence ). C’est certainement l’un des plus grands moments de ma vie que je viens d’expérimenter, la tête pleine de souvenirs et d’images.

Les nombreux ponts qui s'enchainent au fil du trek,  jusqu'a la fin....
Les nombreux ponts qui s’enchainent au fil du trek, jusqu’a la fin….

Retour sur Pokhara…Les voitures, le traffic puis je rejoinds les bords du lac Phewal, je vous écrit ainsi aujourd’hui depuis ma chambre au sein de la Penguin Guest House. Lieu de mes prochains jours de repos.Je compte passer ma semaine ici, entre lectures, tri de photos, détente,…massage réalisé par les aveugles dès demain, j’y compte bien.. ! Puis mes petits boutchous de l’orphelinat m’attendent, je compte donc leur rendre visite dans le milieu de la semaine…

Voila, ou que vous soyez dans le monde, j’espère que je vous ai emmené avec moi le temps de cette lecture… je vous laisse admirer quelques photos ci jointes…

 

Je travaille désormais pour deux projets: ma propre association Nepally Dream (née en septembre 2012 dernier) qui a pour but d’apporter une aide pédagogique et ludique dans 4 écoles et un orphelinat au Nepal.Tout d’abord, besoin de personnes motivées et dynamiques pour enseigner l’anglais aux enfants népalais.

Recherche également de bras forts pour travaux de construction, électricite, peinture, dans l’orphelinat Asha Foundation, peu importe votre niveau en anglais!!

nepally_dream_011

Puis, pour survivre de mon coté, étant entierement volontaire dans la direction de mon projet Nepally Dream, travail dans une agence de trekking : Para Adventure, avec mon ami guide Govinda Tamang!

Donc envie d’evasion, de trekking autour des plus hauts sommets de ce monde, encore sensations rafting, kayak, canyoning, parapentes, ou tout simplement besoin d’évasion,de relaxation autour des plus beaux lacs du pays, rencontre d’une culture mythique….le tout accompagne des personnes les plus souriantes au monde! Alors n’hesitez pas A nous contacter…

Nous recherchons aussi des volontaires pour enseigner notre langue francaise aux guides et porteurs pour pouvoir vous accueillir dans les meilleures conditions,dans ce futur proche!

Je vous envoie d’énormes bises du Népal, en attendant de vos nouvelles…

Nelly – Srijana

https://www.facebook.com/NepallyDream?fref=ts
http://nepalparatrek.com/

Any questions or feedback can be directed to the comments section below and I'll get back to you as soon as I can.  :-D

Get New Posts via Email

Weekly updates sent to your inbox

Become an Author

Travel, write and earn money
Like this page? Show some love and share with friends...

About Nelbutterfly

I would describe myself as an openminded and very dynamic French girl and my life as a passion for travelling... Since I was a child, I had many dreams like all the people of this world, but I decided to make them true discovering the planet and new cultures...

Check Also

How To Be A Proactive Blogger and Writer

One of the things about me is that I am quite a proactive girl, when …

4 comments

  1. C’est vraiment intéressant. On y apprend beaucoup de choses et c’est très instructif.

  2. Awesome blog! Do you have any helpful hints for aspiring writers?
    I’m planning to start my own blog soon but I’m a little
    lost on everything. Would you advise starting with a free platform like WordPress or go for a paid option?

    There are so many choices out there that I’m completely confused .. Any recommendations? Thanks!

  3. Greetings! Very helpful advice within this article!
    It’s the little changes that make the most important changes. Thanks for sharing!

    • You’re very welcome! Happy to read it! Hope it convinced you to do that wonderful trek on earth! If you have any pratical questions, feel free to ask me, anytime! See you on the Nepali roads then! 😉